REGUZON 2010
REGUZON 2010 : Titou au top !
Une nouvelle fois, c'était complet ! Fidélité et confiance dans la programmation sont les maîtres mots de cette belle réussite. La convivialité était bien présente à toutes les tables, entre amis heureux de se retrouver pour ce réguzon 2010, le 13ème du nom.
![Titou007 [Résolution de l'écran]](https://img.over-blog.com/600x401/1/10/29/99/FOYER6/Titou007--Resolution-de-l-ecran-.JPG)
Grâce à toute l'équipe de la cuisine et du service, le repas est apprécié.


Il ne paye pas de mine, Titou, avec sa chemise à carreaux, ses bretelles et ses chaussures de montagne. Mais dès qu'il parle, c'est tout un univers de jeux de mots qui s'ouvre à nous.

Les mots se bousculent au postillon, il faut suivre !

Nouveau-né, il cherchait déjà la porte d'entrée pour s'en sortir.

Titou raconte aussi sa maman, qui l'a envoyé chez le speakologue. Et puis son grand-père, d'une vitalité au-dessus de la doyenne, qui lorsqu'on lui apprend qu'il n'a plus que deux semaines à vivre, répond :"OK, je prends la 3ème semaine de juillet et la 2ème de Septembre".

Il nous met en garde sur le néfaste-food et nous entraîne dans un rap endiablé peuplé de créatures de rave .

L'école est aussi une source d'inspiration grâce à Jules Ferry qui a rendu les maîtresses gratuites et obligatoires. Mais gare au maître et à ses crayons de colère !

Les spectateurs sont sous le charme devant ce jongleur de mots si habile. Lorsqu'il prend sa guitare, il nous incite à reprendre les refrains. Au rythme de la valse et de la java, ses chansons ont le goût des amours d'antan, tout en délicatesse avec parfois quelques saillies un peu plus lestes.
![Titou005 [Résolution de l'écran]](https://img.over-blog.com/600x401/1/10/29/99/FOYER6/Titou005--Resolution-de-l-ecran-.JPG)
On chante les baisers d'Isabeau sous le pont Mirabelle.

Les plus jeunes sont bien en place sur le bar-balcon.

Titou nous fait redécouvrir la richesse de la langue française, de ses expressions savoureuses qu'il détourne de leur sens. Le public ne boude pas son plaisir et lui fait un triomphe.

Homme simple et attachant, Titou, véritable détraqué textuel, a fait l'unanimité du public, toutes générations confondues. Nul doute qu'on le reverra dans la salle du Foyer Rural.
Crédits photos : Jean-René Siclet.
Une nouvelle fois, c'était complet ! Fidélité et confiance dans la programmation sont les maîtres mots de cette belle réussite. La convivialité était bien présente à toutes les tables, entre amis heureux de se retrouver pour ce réguzon 2010, le 13ème du nom.
Grâce à toute l'équipe de la cuisine et du service, le repas est apprécié.
Il ne paye pas de mine, Titou, avec sa chemise à carreaux, ses bretelles et ses chaussures de montagne. Mais dès qu'il parle, c'est tout un univers de jeux de mots qui s'ouvre à nous.
Les mots se bousculent au postillon, il faut suivre !
Nouveau-né, il cherchait déjà la porte d'entrée pour s'en sortir.
Titou raconte aussi sa maman, qui l'a envoyé chez le speakologue. Et puis son grand-père, d'une vitalité au-dessus de la doyenne, qui lorsqu'on lui apprend qu'il n'a plus que deux semaines à vivre, répond :"OK, je prends la 3ème semaine de juillet et la 2ème de Septembre".
Il nous met en garde sur le néfaste-food et nous entraîne dans un rap endiablé peuplé de créatures de rave .
L'école est aussi une source d'inspiration grâce à Jules Ferry qui a rendu les maîtresses gratuites et obligatoires. Mais gare au maître et à ses crayons de colère !
Les spectateurs sont sous le charme devant ce jongleur de mots si habile. Lorsqu'il prend sa guitare, il nous incite à reprendre les refrains. Au rythme de la valse et de la java, ses chansons ont le goût des amours d'antan, tout en délicatesse avec parfois quelques saillies un peu plus lestes.
On chante les baisers d'Isabeau sous le pont Mirabelle.
Les plus jeunes sont bien en place sur le bar-balcon.
Titou nous fait redécouvrir la richesse de la langue française, de ses expressions savoureuses qu'il détourne de leur sens. Le public ne boude pas son plaisir et lui fait un triomphe.
Homme simple et attachant, Titou, véritable détraqué textuel, a fait l'unanimité du public, toutes générations confondues. Nul doute qu'on le reverra dans la salle du Foyer Rural.
Crédits photos : Jean-René Siclet.