CONCERT VOCAL
CONCERT VOCAL : UNE SOIREE DE BONHEUR !
Ce fut une soirée de bonheur, de moments de grâce, d'instants magiques où la beauté des voix et des harmonies vous enchantent. Réunis pour la première fois, les Touffes qui Frisent et les Boîtes Frasniennes ont offert à la centaine de spectateurs un concert exceptionnel.
Avant le final en commun, chaque groupe s'est mis en valeur. Les Touffes qui Frisent (Eve Arbez, Francine Gaonach et Lucie Etienne) nous promènent à travers le monde : Madagascar, Bulgarie, République Tchèque ... Les spectateurs sont tout de suite séduits par le charme, l'énergie, l'expressivité des trois ravissantes jeunes filles.
Leur bonne humeur est communicative, leur complicité évidente et l'humour est souvent présent, comme dans les chansons à boire de Lully où lorsqu'elles nous transportent au "Choeur de l'hiver".
Eve, Francine et Lucie montrent l'étendue de leur maîtrise vocale en interprétant de manière magistrale "Le chant des oyseaux", une composition de Clément Janequin aux polyphonies très complexes. Quelle performance !
Et la salle retient son souffle quand, assises sur le bord la scène, elles chantent un "Because" des Beatles de toute beauté.
François Chapuis compose toutes les chansons des Boîtes Frasniennes. Elles nous racontent l'histoire véridique (ou presque) de Frasnes les Meulières. François, pédagogue dans l'âme, en profite pour faire une leçon de géographie.
L'humour décalé et pince sans rire de leur auteur est présent dans chaque chanson. Myriam Lacroix, Sylvie Lemarchand et Ben Jacob l'accompagnent avec talent.
Ils en profitent pour nous donner une petite leçon de "jardinage jazz" et de cuisine : "La Tarte à tata".
"Les Franchouillards" est proposée en deux versions, valse ou rap !
Les deux groupes aux répertoires complémentaires se sont rejoints pour le final. Les 7 artistes ont chanté deux chansons, une de chaque groupe, dont le désormais célèbre "Homéopathie".
Le public sous le charme et conscient d'avoir assisté à un moment unique, a longuement applaudi les 2 groupes.
Crédits photos : Dédé Siclet, Sarabande et Daniel Bourgeois





